Dans ce passage apparaissent les trois noms divins désignant trois plans théologiques bien distincts :Autre interprétation : Amon, c'est ouman, artisan. La Torah dit alors : Je fus l'instrument du Saint béni soit-Il dans son œuvre. L'usage en vigueur dans le monde est qu'un roi de chair et de sang qui bâtit un palais ne le fait pas en se fiant à la connaissance de ce qu'il est mais à celle d'un artisan. Et l'artisan ne le bâtit pas non plus en se fiant à la connaissance de ce qu'il est, mais il a des parchemins et des tablettes pour savoir comment exécuter salles et portillons. Il en fut ainsi du Saint béni soit-Il : Il consulta la Torah et créa le monde. Car la Torah dit : "Avec le commencement, Elohim créa" et il n'y a pas de commencement si ce n'est la Torah, selon les mots : "YHWH - Il m'a faite commencement de sa route" (Pro. 8:22)
- le Saint béni soit-Il absolument transcendant, caché, à qui s'adresse toute bénédiction.
- le Tétragramme (YHWH) unique et primordial.
- Elohim puissant dans la création.
Ces trois plans sont parfaitement unis par la Torah, unique chemin qui débute dans le monde créé et aboutit dans la transcendance infinie.